Samedi soir avait lieu le premier concert de notre "IN RECOIL TOUR", à Poitiers, au Café du Clain, en compagnie du groupe poitevin EKLYPS, et du groupe parisien SYLLIA avec qui nous avons déjà partagé quelques scènes.
Déjà, et contrairement à de nombreuses mises en garde et informations nous faisant craindre le pire, nous avons été très ben accueilli, avec un bon repas à la clé.
Malgré la configuration de la salle, nous avons a peu près réussi à avoir un bon son, et globalement la soirée a été bonne.
EKLYPS a fait un bon concert, dans un style folk metal avec un violoniste, une chanteuse et un batteur "Nicko McBrain" style très très bon. Pas mon style à la base, mais vraiment un bon moment. SYLLIA de leur coté ont encore amélioré leur mix de Metal barré et d'atmosphérique complètement Heavy, le tout guidé par Diane, leur excellente chanteuse.
Pour notre part, nous avons vraiment apprécié de ENFIN jouer notre titres sur scène. Leur impact est sans comparaison avec les titres de "Drops of Chaos" ! Nous avons eu malheureusement quelques soucis techniques. L'heure de retard d'arrivée de la batterie nous a empêché de faire un soundcheck. Du coup, impossible d'enchaîner entre les 2 premiers titres "Irony" et "Nowadays Lament", pour que Stef puisse corriger son niveau de retour. Puis nous reprenons "Thrown to You", et "Starblossom". Malheureusement, 2e pépin technique, la grosse caisse se casse complètement la gueule et les toms avec. Très pro, Stef termine le titre sans que le public ne le remarque, mais il lui faudra 3 ou 4 minutes pour tout remonter et vérifier les serrages. Malgré une petite impro à 2 guitares, la pression retombe un peu, et il va falloir 2 ou 3 titres pour remonter la pente. Mais la suite du concert est un bonheur pour nous et le public : mention spéciale à "Forever Silent", "Gemini" ou encore "Sacred Traces" qui vont vraiment cartonner ! On a pris vraiment du plaisir pour ce premier concert.
Nous plions le matos car nous rentrons direct sur Paris, non sans diminuer auparavant notre stock de CDs, avant que Guillaume nous ramène d'une seule traite sur Paris au son de LAMB OF GOD, SLIPKNOT, et d'autres délicatesses indispensables à notre éveil nocturne. Coucher à 5 h du mat, avec une seule envie : REMETTRE ÇA LA SEMAINE D'APRÈS A TOULOUSE !!! On vous attend.
lundi 13 avril 2009
mercredi 8 avril 2009
L'hypersensibilité de l'égo artistique
Actuellement, nous sommes dans une période de fébrilité, car nous sommes en hypersensibilité de l'ego artistique.
D'une part surmotivés et regonflés à bloc par les bons échos reçus par l'album : Ouverture du site METAL SICKNESS, Album du mois, 18/20, bien placés sur la compil FRENCH METAL, nous apparaissons dans le teaser et nous sommes plutôt en haut sur le flyer, de très bons retours par mail, notamment hier le mail d'un tourneur me faisant savoir qu'il appréciait l'album, ce qui peut éventuellement nous amener de bonnes choses à l'avenir, de nombreuses demandes de CD promo ou vente, des passages radio, bref, les signaux sont au vert.

D'autre part, peu de choses peuvent suffire à attenter à notre moral. Le spectre très probable d'une double annulation de concerts, un passage radio ou il semble que "Thou Shalt Suffer" ait été massacré par une platine récalcitrante (à vérifier), des CDs promo qui n'arrivent pas partout... et le spectre de la loose revient nous hanter.
Nous ne serons rassurés qu'après que les concerts se soient bien passés, qu'après un nombre suffisant de bonnes chros et aucune mauvaise, on espère que ce sera le cas. En attendant, nous avons cette fébrilité qui nous rend un peu lunatiques, suspendus aux demandes d'interviews, aux moteurs de recherche, aux onglets "reviews" des webzines... plus que quelques semaines pour tout savoir !
lundi 6 avril 2009
Compil "A Tombeau Ouvert" French Metal
Finalement, il y a pas mal de trucs à raconter une fois l'album sorti. Après la super interview et la super chronique, voici venu le temps de la nouvelle compilation French Metal, la 8e et désormais une référence des compils Metal en France. Nous avons l'honneur d'être sélectionnés pour cette compil, pour la première fois en triple CD (!!!!), et DustBowl semble en bonne place, ce qui nous fait franchement plaisir.
Découvrez en dessous le fly, la bannière et le teaser vidéo !!!

Découvrez en dessous le fly, la bannière et le teaser vidéo !!!
dimanche 5 avril 2009
THE interview vérité et THE chronique kitue
Ben de Metal Sickness est venu en répète mardi dernier pour nous tirer les vers du nez et tout savoir sur les dessous de "In Recoil". Voici donc l'intégralité en 7 parties (le feuilleton du printemps quoi) de cet interview non censurée !
Et sur ce lien la chronique de l'album, la PREMIERE pour nous, et quelle première !!!
http://www.metalsickness.com/chronique.php?id_chronique=1526
Et sur ce lien la chronique de l'album, la PREMIERE pour nous, et quelle première !!!
http://www.metalsickness.com/chronique.php?id_chronique=1526
vendredi 3 avril 2009
D-Day

Et oui, c'est donc aujourd'hui que sort officiellement "In Recoil", notre 2e album !!!!
Depuis 1 an vous découvrez pièce par pièce le puzzle constituant ces 12 titres pour 48 minutes de pur HEAVY COLD ROCK !!! Les meilleures choses ayant une fin,vous pouvez désormais découvrir le résultat final dans les bacs.
Bon, pas la peine de se précipiter à la FNUC, les CDs ont du retard, mais ruez vous dès demain au Black Dog à partir de 21 heures pour la release party et DJ Set animée par tout le groupe !!!
Au passage, allez faire un petit tour sur http://www.nrv-tv.com/blog/ qui a le bon goût de parler de l'album en ce jour béni.
Et par dessus tout, Rendez vous sur www.myspace.com/dustbowlmusic pour découvrir en EXCLU 6 nouveaux titres et un nouveau look pour la page !!!
Bref, que des bonnes nouvelles aujourd'hui, on vous dit : à demain !
jeudi 2 avril 2009
Détachement
Demain sort officiellement "IN RECOIL", et nous préparons activement notre soirée du 4 au Black Dog et de belles surprises sur notre Myspace.
Et pourtant, je vais parler aujourd'hui de quelque chose de très personnel, un évènement qui a changé ma vision de la musique. Qui explique peut-être le pourquoi de ce blog, pourquoi cette envie de partager cette expérience, "un jour où tout a basculé" comme titrerai un magazine.
Cet évènement m'a apporté énormément de recul par rapport à ce milieu, à l'importance à accorder à la place de la musique dans ma vie, et malgré les apparences parfois trompeuses, j'y ai appris que tout cela est mineur, c'est de l'"Entertainment" comme disent les anglophones.
Tout cela a commencé au début de la vie de DustBowl parmi tant d'autre groupes, où nous croisions des mecs de notre âge (à l'époque, 18-20 ans) qui ne vivaient que dans la musique et la scène, des mecs vraiment à fond, qui avaient tout lâché, boulot, études, pour vivre cette passion, et espérer en vivre un jour. A coté de ça, on croisait pas mal de trentenaires qui avaient 10 ans de "no compromise" derrière eux, et bien souvent un amer constat. Au bout de 10 ans, la vie s'apparentait souvent à de la survie, et le manque de moyen bloquait souvent l'avancement de la vie "normale" : enfants, boulots, famille ne devenait plus compatibles avec la vie de zicos.
A cette époque, j'ai compris qu'en ayant un vrai job, j'arriverai à faire vivre sereinement cette passion et un vie normale parallèlement. Déjà à l'époque nous essayions d'adapter nos ambitions à la réalité de la vie.
Ceci étant, je restais souvent stressé au début des concerts, et j'étais le spécialiste du stressage de Stéphane et du groupe qui étaient toujours trop longs à mon goût pour s'installer, finalement je faisait chier tout le monde et nous attaquions le set avec de mauvaises ondes. Et il a fallu un électrochoc pour que je me rende compte qu'on est pas à 2 minutes lors d'un concert, que peu importe le temps d'installation pourvu que le concert soit bon. Je ne m'étais pas encore rendu compte qu'un groupe détendu envoie de bonnes ondes au public, et que c'est pas grave s'il y a 1 ou 2 mini boulettes tant que le groupe prend du plaisir à jouer ensemble.
Bref, le 04 décembre 2006 nous jouions au magnifique tremplin "Fallenfest" à St Ouen. Il se trouve que mon 2e fils Théo était né 1 mois auparavant, prématuré de 5 semaines. Toute la famille était sortie de l'hôpital au bout de 4 jours, mais le petit mangeait très peu, avait l'air "stone" en permanence, quelque chose clochait. 2 jours après sa sortie d'hôpital, Théo fit un malaise, devint violet, et Sandra du le ranimer en attendant les pompiers. S'en est suivi 1 mois au Kremlin Bicêtre en service de réanimation anesthésique (pulling teeth), où Théo était intubé, nourri par sonde, sédaté, etc, etc. Une expérience dure, mais nous étions chanceux à coté d'autre cas d'enfants malades dans le même service, et nous avons vu des choses vraiment dures à supporter lors de nos visites quotidiennes.
En ce 4 décembre donc, je n'ai pu participer à la balance car j'étais justement à l'hôpital, la date ayant été calée bien avant. Je suis donc arrivé par le métro juste pour l'heure du concert, et j'ai un souvenir d'un concert assez abominable, sûrement le plus mauvais que nous ayons jamais donné. Je n'avais pas mon ampli, et j'ai découvert mon son en même temps que le public : affreux. Puis je n'entendais rien des autres instruments, la sauce ne prenait pas du tout, bref, une catastrophe. Et pourtant j'en avais vraiment rien à foutre, alors que d'habitude je me faisais un sang d'encre pour le moindre larsen, là je jouais de façon mécanique sans même écouter le reste, en ne pensant qu'à mon fils et en attendant que ça se passe.
Et voilà. Je me suis alors rendu compte de la futilité de tout ça : ce n'est que de l'amusement, la vie est suffisamment source de soucis et de tracas, qu'il ne faut garder des passions que le coté positif. Aussi petit et faible fut-il à cette époque, mon fils m'a appris à avoir du détachement.
Et "In Recoil" a aussi à mon sens profité de cet état d'esprit : nous avons composé dans un esprit "fun" (tout est relatif : notre musique reste mélancolique), et je crois qu'il y a eu 100 fois moins de prises de bec que pour "Drops of Chaos" ou les démos. Toute cette phase de compo, d'enregistrement, a été voulue dans un esprit de plaisir : prendre du plaisir à faire nos morceaux pour que les auditeurs prennent du plaisir à les écouter, aussi dépressifs soient-ils. Il en résulte un album plus frais, moins introverti, plus ouvert... que vous découvrirez très vite.
Et pourtant, je vais parler aujourd'hui de quelque chose de très personnel, un évènement qui a changé ma vision de la musique. Qui explique peut-être le pourquoi de ce blog, pourquoi cette envie de partager cette expérience, "un jour où tout a basculé" comme titrerai un magazine.
Cet évènement m'a apporté énormément de recul par rapport à ce milieu, à l'importance à accorder à la place de la musique dans ma vie, et malgré les apparences parfois trompeuses, j'y ai appris que tout cela est mineur, c'est de l'"Entertainment" comme disent les anglophones.
Tout cela a commencé au début de la vie de DustBowl parmi tant d'autre groupes, où nous croisions des mecs de notre âge (à l'époque, 18-20 ans) qui ne vivaient que dans la musique et la scène, des mecs vraiment à fond, qui avaient tout lâché, boulot, études, pour vivre cette passion, et espérer en vivre un jour. A coté de ça, on croisait pas mal de trentenaires qui avaient 10 ans de "no compromise" derrière eux, et bien souvent un amer constat. Au bout de 10 ans, la vie s'apparentait souvent à de la survie, et le manque de moyen bloquait souvent l'avancement de la vie "normale" : enfants, boulots, famille ne devenait plus compatibles avec la vie de zicos.
A cette époque, j'ai compris qu'en ayant un vrai job, j'arriverai à faire vivre sereinement cette passion et un vie normale parallèlement. Déjà à l'époque nous essayions d'adapter nos ambitions à la réalité de la vie.
Ceci étant, je restais souvent stressé au début des concerts, et j'étais le spécialiste du stressage de Stéphane et du groupe qui étaient toujours trop longs à mon goût pour s'installer, finalement je faisait chier tout le monde et nous attaquions le set avec de mauvaises ondes. Et il a fallu un électrochoc pour que je me rende compte qu'on est pas à 2 minutes lors d'un concert, que peu importe le temps d'installation pourvu que le concert soit bon. Je ne m'étais pas encore rendu compte qu'un groupe détendu envoie de bonnes ondes au public, et que c'est pas grave s'il y a 1 ou 2 mini boulettes tant que le groupe prend du plaisir à jouer ensemble.
Bref, le 04 décembre 2006 nous jouions au magnifique tremplin "Fallenfest" à St Ouen. Il se trouve que mon 2e fils Théo était né 1 mois auparavant, prématuré de 5 semaines. Toute la famille était sortie de l'hôpital au bout de 4 jours, mais le petit mangeait très peu, avait l'air "stone" en permanence, quelque chose clochait. 2 jours après sa sortie d'hôpital, Théo fit un malaise, devint violet, et Sandra du le ranimer en attendant les pompiers. S'en est suivi 1 mois au Kremlin Bicêtre en service de réanimation anesthésique (pulling teeth), où Théo était intubé, nourri par sonde, sédaté, etc, etc. Une expérience dure, mais nous étions chanceux à coté d'autre cas d'enfants malades dans le même service, et nous avons vu des choses vraiment dures à supporter lors de nos visites quotidiennes.
En ce 4 décembre donc, je n'ai pu participer à la balance car j'étais justement à l'hôpital, la date ayant été calée bien avant. Je suis donc arrivé par le métro juste pour l'heure du concert, et j'ai un souvenir d'un concert assez abominable, sûrement le plus mauvais que nous ayons jamais donné. Je n'avais pas mon ampli, et j'ai découvert mon son en même temps que le public : affreux. Puis je n'entendais rien des autres instruments, la sauce ne prenait pas du tout, bref, une catastrophe. Et pourtant j'en avais vraiment rien à foutre, alors que d'habitude je me faisais un sang d'encre pour le moindre larsen, là je jouais de façon mécanique sans même écouter le reste, en ne pensant qu'à mon fils et en attendant que ça se passe.
Et voilà. Je me suis alors rendu compte de la futilité de tout ça : ce n'est que de l'amusement, la vie est suffisamment source de soucis et de tracas, qu'il ne faut garder des passions que le coté positif. Aussi petit et faible fut-il à cette époque, mon fils m'a appris à avoir du détachement.
Et "In Recoil" a aussi à mon sens profité de cet état d'esprit : nous avons composé dans un esprit "fun" (tout est relatif : notre musique reste mélancolique), et je crois qu'il y a eu 100 fois moins de prises de bec que pour "Drops of Chaos" ou les démos. Toute cette phase de compo, d'enregistrement, a été voulue dans un esprit de plaisir : prendre du plaisir à faire nos morceaux pour que les auditeurs prennent du plaisir à les écouter, aussi dépressifs soient-ils. Il en résulte un album plus frais, moins introverti, plus ouvert... que vous découvrirez très vite.
mercredi 1 avril 2009
The end is the beginning of the end
Plus tôt dans la journée, j'avais eu ENFIN le coup de fil tant attendu de Denis de Gofannon :
-"Julien ?"
-"ouiiiii?"
- 'Tu peux venir, les Cds sont arrivés"
-"YAHOUH !!! J'ARRIVE !!!!!"
Me voilà donc le midi faire l'aller-retour pour récupérer la matérialisation de cette année de travail et d'investissement. Sans attendre, j'éventre le carton et j'enlève le blister pour découvrir le résultat : superbe ! Le CD écarlate pète, le livret est tout joli (on l'avait vu sur l'ordi, mais en vrai c'est mieux). Tout bien tout bien. J'ai le plaisir de discuter un peu avec Phil Khalfon (Pascal Mulot, Shakin Street, NH3...), et je repars tout guilleret avec "In Recoil" dans l'autoradio, tout fier de pouvoir faire la distribution le soir en répète.
On arrive donc le soir, on discute avec Ben, que nous avions déjà rencontré le 19 janvier 2008 pour notre concert au Rackam (http://www.metalsickness.com/live_reports.php?id_review=365). On s'installe, on discute, et on commence l'interview vidéo, où j'ai l'impression d'avoir beaucoup de conneries, mais bon... On n'est pas obligés d'être sérieux tout le temps. Le tout est arrosé d'un verre d'un très bon champagne amené par Fabien, de retour du ski, histoire de marquer le coup et de fêter l'avènement de "In Recoil".

On a bien apprécié de parler pour la première fois de l'album, du processus, des méthodes de travail, etc, etc. Les questions étaient bien senties, puisque chacune amenait de longs échanges de plusieurs minutes entre nous 5 et Ben... On va dire qu'on a envie de partager notre satisfaction du disque et notre envie d'en découdre sur scène ou dans les médias ! Je pense que Ben va galèrer à ressortir quelque chose de concis. Et j'ai déjà hâte de voir le résultat !
Puis on a joué notre set complet, dont le début a été filmé. On a enchaîné assez vite les titres, comme tout n'est pas rodé encore, il y a eu 2/3 approximations, mais globalement, il y avait un mélange d'envie, d'anxiété (nous étions observé par des oreilles affûtées), et de fatigue à la fin.
On était tous sur les rotules, mais assez heureux d'avoir fait vivre cet album enfin en live face à un public, aussi restreint soit-il, en en parlant, en manipulant ce CD, cet objet de plus en plus obsolète, mais pourtant tellement important à nos yeux... Tout le groupe a pris son lot de flyers, que nous distribuerons en premier lieu à Bercy demain soir (METALLICAAAAAA !!!).
On était tous sur les rotules, mais assez heureux d'avoir fait vivre cet album enfin en live face à un public, aussi restreint soit-il, en en parlant, en manipulant ce CD, cet objet de plus en plus obsolète, mais pourtant tellement important à nos yeux... Tout le groupe a pris son lot de flyers, que nous distribuerons en premier lieu à Bercy demain soir (METALLICAAAAAA !!!).Voilà, nous sommes prêts à finaliser ce processus samedi soir au Black Dog pour la release party. Ça sent VRAIMENT le début d'un chapitre nouveau : la scène !
(Fin de l'article par un quizz : "D'ou vient le titre de cet article ?" Toute utilisation de Google sera punie !)
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